Vitrines, poubelles, distributeurs, bassines, LBD, grenades et matraques finissent souvent sous le même mot : « violences ». Le problème n’est pas seulement lexical. Ce mélange permet de raconter la force policière comme une simple réponse à une violence déjà commencée.
La PaduTeam demande à la gauche de se critiquer elle-même. Ce dossier prend ce principe au sérieux et confronte ses critiques de Viktorovitch, Trotski, du NPA, de Philippe Poutou et de certaines sociétés sans État aux preuves qu’elle mobilise.
Pourquoi les références historiques d’Éric Zemmour se convertissent-elles si facilement en brevet de sérieux, quand celles de Jean-Luc Mélenchon deviennent un « cours magistral » et celles de Benoît Hamon une marque de pédanterie ou de décalage ?
Le rap est devenu une musique populaire majeure, mais il reste souvent traité comme un dossier sur les quartiers, l’immigration, le sexisme ou la violence. En comparant Fuzati, Booba, Orelsan, Bigflo & Oli et l’histoire politique de Sniper, une question revient : à qui accorde-t-on le droit d’être un auteur, un personnage ou un individu — et qui reste sommé de représenter tout un milieu ?